1 Mars 2012
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Le stalinien V. Poutine, en soutien militaire par des frappes aériennes, sur la population civile syrienne, qui est opposante au régime de dictature de "son ami" Bachar al-Assad, qui massacre les opposants(es), qu’ils qualifient tout les deux de terroristes*!...? À ne pas confondre avec les vrais terroristes islamiques, de la mouvance Daech !
Frappes en Syrie : la Russie épargne largement Daech - Imagescorrespondant à *daech Pour les images sur daech, attention aux enfants, c'est très morbide !
Avec les opposants Syriens, et ces trois éléments, produisent une émigration et les réfugiés(es).
"droit" de l'asileLes réfugiés ne sont pas des marchandises
†) - La Tchéquie - La Slovaquie et plus Arabie saoudite - le Qatar - le Koweït,bidoun - Oman - Bahreïn et les Émirats arabes unis, pourris dans leurs têtes, que des Rois délégués du peupledemandeurs d’asile.)
(À ce rappeler tous(tes), en voyages dans tous Tordus !)
A5 - 2012.

issues de l'immigration Intégration"ordinaire" Chacun accepte alors de se constituer partie dans un tout où "l’adhésion aux règles de fonctionnement de la société d’accueil, et le respect de ce qui fait toute unité et l’intégrité de la communauté n’interdisent pas le maintien des différences"
Enfin, le droit de la nationalité est venu, traditionnellement, renforcer ces éléments d’intégration républicaine. La France a fait le choix de mêler droit du sang (les enfants de parents français sont français) et droit du sol (les enfants nés en France sont français) de manière à pouvoir intégrer les immigrés arrivés en France dans le but d’y trouver un emploi. Ce choix de longue date d’intégrer l’immigration de travail trouve sa raison d’être dans cette faible natalité des nationaux, (aussi des travaux pénibles mal payés) dès cette époque.
Frédéric Taddeï - On n'est pas couché - 22 février 2014
Le Prince Bollo !
(Et les faits)
A son arrivée aux commandes de Canal +, Vincent Bolloré aurait songé à supprimer purement et simplement les Guignols de l'info de l'antenne. Le milliardaire a vigoureusement démenti cette information lors de son passage devant le Conseil Supérieur Audiovisuel ce jeudi 24/09/2015
Vincent Bolloré a évoqué cet épisode lors de son grand oral devant le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), le "gendarme" du PAF, ce jeudi. Le nouvel homme fort de la chaîne cryptée, qui a été longuement "interrogé" par les sages, a affirmé qu'il n'avait jamais eu l'intention de couper la tête aux marionnettes des Guignols. Selon le site BFM Business, le milliardaire, qui a tout de même indiqué la porte de sortie *aux auteurs historiques du programme, se dit victime d'une campagne de dénigrement de la part du magazine Society. Il a également désigné l'ancien producteur du Grand Journal, Renaud Van Kim, remercié cet été, comme l'un des principaux responsables de ce procès d'intention.
Canal + n'a toujours pas annoncé la date officielle du retour à l'antenne des Guignols de l'Info. Dans un entretien à Closer, l'imitateur Yves Lecoq a dévoilé quelques infos sur cette nouvelle formule: "Ce ne sera plus sous la forme d'un JT avec PPD. Nous serons en crypté chaque soir et rediffusé le week-end en clair. Il n'y aura plus de direct." Le célèbre Tchao Bonsoir, de PPD manquera terriblement aux fans de la première heure du programme.
Yves Lecoq s'exprime pour la première fois depuis l'annonce du passage des Guignols info en crypté sur Canal+. L'imitateur, qui double les voix de nombreuses marionnettes, n'est pas ravi de cette décision. Yves Lecoq parle enfin. L'imitateur, qui double de nombreuses voix dans Les Guignols de l'info (Canal+) - notamment celles de PPD et de Jacques Chirac - il réagit depuis les débuts de l'émission, au passage en crypté du JT satyrique de la chaîne. Et on ne peut pas dire qu'il apprécie la décision.
C'est au micro de MFM radio que mercredi matin, Yves Lecoq a regretté la situation : "Ça nous enlève un peu de l'influence qu'on pouvait avoir sur telle ou telle tranche". Avant de revenir sur les nombreuses rumeurs qui ont circulé sur l'arrêt de l'émission, et sur la décision de Vincent Bolloré de changer l'horaire de diffusion : "C'est un peu une mise de côté, en disant qu'ils ont sauvé l'existence des Guignols, les marionnettes existent encore, on ne les met pas toutes au feu".
Yves Lecoq a également commenté la mise à l'écart des auteurs historiques de l'émission, mais aussi, minimise l'impact : "Ils étaient déjà un peu prêts à partir. Quand vous êtes stressés au quotidien pour l'écriture d'un journal, quelquefois ça fatigue et certains auteurs parfois demandaient à partir, même si là, ça a été un peu plus radical"
Enfin, hors de question pour lui de partir, et pousser son coup de gueule à l'antenne de MFM Radio ne lui fait pas peur. Il se sait essentiel à la survie de l'émission "S'ils veulent que les Guignols continuent, ils sont obligés de me garder dans l'affaire. Ils ne peuvent pas m'éjecter". A vrai dire, il a raison : avec pas moins de 188 voix à son actif, Yves Lecoq est sans conteste incontournable !
Les Guignols de l'info - CANALPLUS.FR
Voir toutes les vidéos des GUIGNOLS DE L'INFO - CANALPLUS.FR.
Le bruit sourd et persistant de casseroles, dérange peut-être le Naboléon sont "grand" ami ?...
Que dit le Prince ?... Il ne répond pas, pourquoi ?... Y' parle pas l' français, l' Prince ?...
Si, mais il parle pas à toi Le Prince. !...)
Pour la grande majorité de toutes les personnes, grands(es) et petits,(es) " ont disparus de la TV ! C'est : le fait du Prince.
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Les Conditions Sociales
- Histoire du mouvement ouvrier -
Mathilde Larrère, Bernard Friot
COMPRENDRE L'HISTOIRE DU MOUVEMENT OUVRIER, POUR DÉPASSER L'IMPUISSANCE ACTUELLE !
M.L. "L'Histoire des luttes, l'Histoire du mouvement ouvrier, l'Histoire des rêves, c'est un combustible pour le présent et pour que, elle joue ce rôle, il faut que ce soit une Histoire qui soit pensé, comme émancipatrice"
Le Combat Syndical et Les Jaunes !...
« Dans la lutte ouvrière, dans la bataille sociale, et sur le terrain syndical, des exploités contre leurs exploiteurs, il y a eu ce que nous avons justement appelé : les jaunes.» (Rien à voir avec les gilets.)
« ENCYCL. Ethol. Le jaune était jadis, on ne sait trop pourquoi, une couleur ignominieuse.
Le concile du Latran (1215) décida que les Juifs porteraient sur leurs habits une marque très distinctive de couleur jaune. Après la condamnation, comme traître, du connétable de Bourbon en 1521 et du prince de Condé en 1653, le seuil et la porte des hôtels de ces princes furent peints en jaune. Le jaune était donc, à cette époque déjà, adopté comme signe d'abjection, de traîtrise et de félonie, sans qu'on puisse expliquer la cause de ce choix !
Le jaune est celui qui, en tournant le dos à sa cause, trahit aussi ses frères de misère et les combat, les dénigre, les vend, les calomnie, les assassine et fait lâchement échouer toutes leurs revendications. Le jaune est l'auxiliaire du patron dont il favorise les intérêts et les bas calculs d'exploitation à outrance. Le jaune est le complice méprisable du mouchard en civil ou en uniforme, quand il n'est pas lui-même le mouchard, le délateur, le faux témoin au service du Patronat, dans toutes les circonstances de la guerre sociale quotidienne entre le Capital et le Travail. Le jaune est comme la plante vénéneuse qu'il faut arracher à temps pour éviter qu'elle se multiplie parmi les plantes utiles. C'est la croissance en nombre et en conscience des syndicats ouvriers (dits syndicats rouges), s'organisant et agissant pour arracher sans cesse au Patronat et à l'Etat des bribes de bien-être et de liberté, qui suscita l'éclosion des jaunes
Tout d'abord, ce ne fut qu'un quarteron d'individus tarés, faciles à corrompre, sachant bluffer sur leur valeur personnelle et habiles à exploiter la frayeur patronale.Vis-à-vis du patronat, leur attitude fut toujours celle de cyniques maîtres-chanteurs. Contre la classe ouvrière, ils agirent en chefs de bande, recrutant pour leurs troupes de malheureux dévoyés dont ils faisaient, par la duperie, des instruments dociles, cela dans le dessein de parvenir à briser les grèves, paralyser les tentatives des travailleurs revendiquant des salaires plus élevés ou de meilleures conditions de travail, ou s'efforçant d'imposer à leurs employeurs le respect de leur dignité.
Mais il fallait bien que, devant une organisation aussi forte et aussi audacieuse que le fut la Confédération Générale du Travail, se dressât une organisation adverse ayant un semblant de force et une ombre d'audace.»
extrait de A4 - Ex : Le S.A.C., Service Action Civique.-
La C.G.T. posait en principe la suppression du patronat et du salariat. Son objectif de combat quotidien était la conquête du bien-être et de la liberté. Enfin, elle affirmait que "l'émancipation des travailleurs devait être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes". Pour cela, ce qui tendait à améliorer partiellement le sort des travailleurs devait être tenté par l'organisation syndicale elle-même, par son action directe et collective sous forme de revendications précises, dût-on, pour obtenir satisfaction, aller jusqu'à décréter la grève partielle d'abord, puis la grève de plus en plus généralisée et enfin, s'il le fallait et s'il était possible, aussi tenter, même la grève générale dite révolutionnaire, première phase d'une révolution sociale susceptible de transformer la société et de substituer à l'exploitation capitaliste, à l'autorité de l'Etat, l'entente libre des producteurs !
C'était là un programme clair, lumineux, justifiant toutes les initiatives courageuses et répondant à tous les espoirs des prolétaires. Le syndicat est un groupement de personnes ayant les mêmes intérêts à défendre contre d'autres intérêts personnels ou collectifs qui, par essence, s' naturellement à ceux de ce groupement. On ne peut mieux dire, et posément, que tout syndicat ouvrier est en opposition formelle d'intérêts avec le syndicat patronal. La loi de 1884, elle- même, n'eut pas d'autre objet que de permettre ( parce qu'elle ne pouvait plus l'empêcher ) la formation de syndicats ouvriers pour essayer l'entente ( Des dirigeants syndicaux ) entre les exploiteurs et exploités en cas de conflit.»
(Donc, contre l'inconciliable barricade sociale, du clivage de la vraie gauche / droite !)
Les jaunes, pour justifier leur raison d'être, pour masquer leur entente préalable avec ceux qui les paient, esquissent cette formule, qu'ils prétendent être la base de leur groupement : le Capital-Travail et le Capital-Argent, sont indispensables à la vie sociale. Les deux se font vivre mutuellement, l Le devoir de ces deux collabos rateurs est donc de rechercher amiablement, de bonne foi et en toutes circonstances, le point de rencontre des concessions réciproques, qu'ils se doivent l'un à l'autre. ainsi définis par les jaunes, semblent être sur un pied d'égalité. L'un et l'autre apparaissent ainsi, au même titre, comme deux facteurs égaux et également indispensables à la vie sociale ! On croirait, selon cette thèse, qu'il en fut et qu'il en doit être toujours ainsi !
On dirait vraiment que ce n'est pas le capital-travail qui engendre le capital-argent. Le temps et le progrès, sinon la révolution, tendent à unifier ces deux forces actuelles et matériellement entre les mains les plus utiles, celles du producteur frustré de ses droits depuis très longtemps par les malins qui, de son capital-travail, se sont constitués le capital-argent... Mais de tels problèmes sont, dans l'esprit mieux éclairé, des ouvriers, moralement résolus. On sait maintenant parmi les exploités, ce qu'il y a à faire, ce serait gâcher son temps de discuter de telles idées avec des jaunes qui sont connus, jugés, jaugés à leur valeur, dans tous les milieux ouvriers.
Les syndicats jaunes en France ont fait leur apparition au plus fort de l'action des syndicats rouges, au moment (1904-1906) de la campagne inoubliable en faveur de la journée de huit heures. Autrement dit, les syndicats jaunes, machine de guerre patronale contre les syndicats rouges, ont vu le jour au plus fort de la peur du patronat !...» Georges YVETOT. les Jaune suite - Les Gilets jaunes LCI Sa main avait été arrachée par une grenade GLI-F4 : la plainte d'un Gilet jaune classée sans suite !
M.CHEGALAb